Apprendre à mieux communiquer


10 conseils pour interagir en toute confiance

Peu de gens ont totalement confiance dans toutes les situations de relation à l’autre. La communication interpersonnelle est un art qui demande beaucoup de sagesse et beaucoup de conscience. Elle ancre votre confiance en vous. Être en mesure d’engager une conversation, de la maintenir et de la conclure s’avère une compétence très utile, au travail, en amour ou dans la vie de tous les jours.

  1. Écoutez. L’art de communiquer commence par l’écoute. Arrêtez de préjuger de ce que pensent les autres. Invitez-les à parler d’eux. Développez l’écoute active, par des mouvements de la tête, en reformulant le discours de votre interlocuteur, en rebondissant sur ce qu’il est en train de vous dire plutôt que de penser à votre prochain monologue. Laissez de la place à l’autre, mais sans vous effacer. Un dialogue sain se traduit par un temps de parole équilibré. Ne confondez pas écoute et complaisance ; n’hésitez pas à marquer votre désaccord sur certains points ou y poser des nuances, mais seulement après avoir écouté l’autre jusqu’au bout. Les personnes timides ont souvent du mal à écouter, tant elles sont focalisées sur leur propre prestation. En portant votre attention sur l’autre, vous vous libérez d’une pression et vous pouvez vous laisser porter par le flux de la conversation.
     
  2. Suscitez la discussion. Optez pour les questions ouvertes plutôt que les questions fermées qui laissent moins d’espace à la discussion. Si vous demandez : « Est-ce la première fois que vous venez à ce spectacle ? », votre interlocuteur risque de ne répondre que par oui ou par non. Ce qui mène la discussion à une impasse. Si vous interrogez : « Qu’est-ce qui vous a plu dans ce spectacle ? », vous ouvrez la porte à la discussion. Avant d’affronter une situation, préparez des sujets de conversation si ça peut vous aider.
     
  3. Dites « je ». Impliquez-vous. Les timides aiment se rabattre sur les pronoms impersonnels qui ne les engagent pas. Lorsque votre conjoint vous demande si vous avez envie d’aller au cinéma et que vous répondez : « oui, on peut » ou « pourquoi pas », vous évitez de vous positionner. Soyez plus assertifs : « Oui, j’ai envie d’aller au cinéma, ça va me changer les idées ». Ou bien : « Je n’ai pas envie d’aller coucher trop tard. Je préférerais regarder simplement un film à la maison. Est-ce que ça te convient ? ». Ou encore : « Je n’ai pas d’envie particulière. Si ça te fait plaisir d’aller au cinéma, je t’accompagne ». Communiquez donc vos sentiments. Un conseil : n’hésitez pas à révéler que telle ou telle situation vous intimide, mais ne vous laisser pas définir par votre timidité, ce qui reviendrait à vous y enfermer.
     
  4. Exprimez des opinions et des demandes précises. Si vous ditez : « On perd son temps à ces réunions », vous ne donnez pas beaucoup d’indications sur votre ressenti ni sur votre désir. En disant : « C’est la troisième réunion qui commence avec une demi-heure de retard et qui s’égare en discussions peu consistantes. Je suis embêté, car j’ai beaucoup de travail en ce moment et ces retards me font perdre un temps précieux. Que pensez-vous d’insister pour qu’on démarre à l’heure la prochaine fois et qu’on fixe un ordre du jour ? »,… vous vous montrez plus concrets, plus précis, plus constructifs. Exprimez une idée à la fois. En dissociant les faits du sentiment et de la demande qu’ils engendrent, plutôt que de globaliser et de vous laisser submerger par le flot des pensées.
     
  5. Réconciliez-vous avec les silences. Ce n’est pas parce qu’un blanc se produit dans une conversation que vous passerez tout de suite pour quelqu’un d’insipide. Vous n’êtes pas là pour effectuer une performance. Qui donc peut se targuer d’exprimer des pensées intéressantes à chaque seconde ? Si un tel personnage existait, il serait d’ailleurs bien assommant. Les silences sont des moments nécessaires pour laisser place à l’autre et à soi-même.
     
  6. Modulez votre voix. Quelle est l’intensité de votre voix ? Parlez-vous plus fort ou plus faiblement que vos interlocuteurs ? L’idéal étant d’atteindre un équilibre entre une voix qui serait trop effacée et une voix qui serait trop imposante. Les personnes timides pourront avoir tendance à parler entre les dents. Quel est votre débit ? Parlez-vous lentement ou rapidement ? Sous l’effet de la timidité, certaines personnes seront anesthésiées ou, au contraire, parleront précipitamment comme pour en finir au plus vite. Quelles sont vos intonations ? De manière générale, les personnes timides seront moins expressives et marqueront moins de nuances dans la voix. Pour prendre conscience de votre voix, rien de tel que d’interroger de tierces personnes (d’où l’intérêt des thérapies de groupe). Il est, en effet, difficile de se rendre compte de ses propres tics d’expression et de langage. L’idéal est d’arriver à poser sa voix, de manière affirmée et expressive, mais sans précipitation ni agressivité. Pour en savoir plus, regardez, par exemple, cette brillante conférence de 10 minutes, intitulée « Comment parler pour que les gens vous écoutent » (en anglais sous-titré français).
     
  7. Communiquez avec le corps. Une grande partie des messages passent de manière non verbale. Votre interlocuteur sera très sensible à votre regard, vos mimiques, la position de votre corps, et l’amplitude de vos mouvements. Le corps dit parfois l’inverse de ce que disent les mots. Si vous déclarez : « Je suis très confiant dans l’avenir de ce projet » et que vous vous faites petit, recroquevillé, les bras croisés et le regard baissé, vous émettez des messages contradictoires. Un point commun chez les timides, c’est leur difficulté à regarder l’interlocuteur dans les yeux. Une bonne communication implique pourtant ce regard. En particulier lorsque vous écoutez, lorsque vous prenez la parole ou lorsque vous terminez de parler, il est conseillé de regarder votre interlocuteur dans les yeux. Le sourire, quant à lui, reste un allié universel. Les gestes de la main et du corps viendront soutenir votre discours. Soyez vifs mais pas nerveux. Et pour le clin d’oeil, nous avons analysé la gestuelle dans cette scène de drague jouée par Thierry Lhermitte et Michel Blanc dans le film « Les bronzés font du ski ».
     

  8. Extrait d’une vidéo de Mathias, un jeune suisse qui démontre un sacré talent au montage.
     

  9. Cultivez la familiarité. Les timides se sentent parfois obligés de briller d’intelligence et de profondeur à la moindre de leurs interventions. Sachez rester léger. Sachez parler de la pluie et du beau temps. Sachez poser une question anodine, dont le but est simplement d’engager la relation. Cultivez la convivialité. Accordez de l’importance aux conversations banales. Rendez-vous disponibles. Entraînez-vous à converser avec le voisin, le collègue, l’inconnu ou le commerçant du coin. L’esprit souple, délié, modeste. Sans autre but que le contact. Pour les jeunes et les moins jeunes, la familiarité, aujourd’hui, ça se cultive aussi sur les médias sociaux. Lisez, par exemple, notre article sur Le selfie: un allié ou un enfer pour le timide?.
     
  10. Privilégiez les messages positifs. Les personnes timides ont tendance à se dévaloriser. Or, les gens se tournent volontiers vers les personnes assertives et positives. Il est important aussi de pouvoir accepter un compliment. Si l’on vous félicite pour cette robe qui vous va si bien, vous pourrez simplement répondre : « Merci. Ca me fait plaisir que tu trouves qu’elle me va bien. ». Là où une personne timide cherchera souvent à compenser ou à évacuer le compliment : « Ah bon ? Mais elle commence à s’user ».
     
  11. Sachez conclure. Si vous parvenez à engager la conversation, c’est bien. Mais il faut aussi pouvoir y mettre fin. Les personnes timides ont tendance à laisser la préséance à leur interlocuteur. Elles seront plus facilement la proie de quelqu’un de loquace qui ne les lâchera pas. Terminer une conversation n’est pas un manque de respect. Mais il y a des manières de le faire. Du genre : « Cet échange m’a bien plu. On continuera notre passionnante discussion une prochaine fois. A présent, je vais reprendre mon travail. À bientôt. »
     

Crédits musique : Broke For Free
Track: Summer Spliffs
Licence: https://creativecommons.org/licenses/by/3.0/deed.fr
Téléchargement (9MB) sur : auboutdufil.com

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Commentaires des lecteurs

  • Ersatz dit :

    Bonjour,
    Merci des infos. J’ai personnellement progressivement viré suite à d’intenses angoisses vers une inhibition profonde (émotionnelle et sexuelle) s’articulant autour d’un mutisme douloureux et d’une évidente passivité dans les interactions sociales. Actuellement, j’intellectualise beaucoup et m’auto-observe énormément (trop?) dans un état d’hypervigilance mentale. Je suis suivi mais ne trouve pas encore de dénouement après quelques années.
    J’aimerais bien votre point de vue, et la question est simple: doit-on se forcer ou se dépasser? Est-ce par la répétition de l’effort que l’on parvient à OUBLIER son trouble et à s’oublier soi-même?
    J’ai le sentiment que plus je vois que je suis dans un mal-aise social, plus j’ai l’idée de me forcer et me confronter pour en venir à bout, plus c’est conflictuel et prise de tête, moins c’est naturel et facile d’en « sortir ».
    D’avance merci

    • @ Ersatz : Merci pour votre question, que je trouve extrêmement intelligente. Car, en effet, l’hyper-vigilance n’aide pas forcément le timide. Au contraire, une trop grande attention portée à votre trouble peut, au contraire, accentuer votre émotion, comme vous le décrivez si bien. Je vous conseille vraiment de télécharger notre kit de survie du timide, car il contient plusieurs conseils qui vont dans le sens de focaliser votre attention sur autre chose que vous-même. Ce sont des conseils assez simples, peut-être un peu basiques, mais de bon sens.

      Pour aller plus loin dans la réponse à votre question, je vous conseillerais un truc très simple : au lieu de réfléchir à comment « faire disparaître votre timidité », réfléchissez à comment « augmenter votre confiance ». Les mots sont créateurs de réalité. Mieux vaut, dès à présent, réfléchir « confiance », et non plus « timidité ». Je peux vous assurer que la confiance est quelque chose qui se construit, qui se travaille, qui s’alimente. Est-ce que cela vous parle ?

  • old dit :

    Bonsoir, avez-vous des DVD qui immergent dans de véritables conversations dans le but d’apprendre à les vivre ?

    • @ Olivia : Non, mais c’est en projet… une super idée, en effet. Dans notre section « Parents« , nous avons commencé à le faire. Et nous allons enchaîner avec la communication inter-adultes ou entre jeunes.

  • Salama dit :

    Je suis timide. Je n’arrive jamais à converser et ça m’isole du monde. Svp aidez-moi à vaincre ce problème. Merci infiniment.

  • Gisele WEDIANU dit :

    J’ai un problème. Aidez-moi! Ces derniers temps, s’il me faut prendre la parole ou converser avec les autres, subitement je me retrouve bouleversée, frustrée et je perds totalement du courage. Je demande votre conseil et orientation.

  • Cassidy dit :

    Bonjour et merci pour cet article qui je l’espère va grandement m’aider ainsi que vos réponses aux commentaires. Voilà jusqu’à présent j’avais conscience d’être timide et de ne pas assez parler en groupe, mais je me suis engueulé avec un ami qui m’a dit clairement dit que je ne « servais à rien », car je ne parlais jamais. A partir de ce moment-là, je me suis remise en question et j’ai réalisé qu’il avait raison. J’ai un vrai problème d’élocution et lorsque les conversations s’éternisent, je ne sais plus quoi dire enfin après avoir passé les « coucou ça va ? » et autres choses comme ça. S’il-vous plaît, avez vous quelques conseils à me donner ?

    • @ Cassidy : Merci pour votre partage. Avec tout le respect pour votre ami, je trouve que cette phrase qu’il vous a adressée est extrêmement violente, et peu amicale. Sans hésitation, je peux vous affirmer que vous avez de la valeur, même lorsque vous ne parlez pas. Est-ce que vous diriez d’un bébé qu’il n’a pas de valeur parce qu’il ne parle pas encore ? La parole est de plomb, dit le proverbe, mais le silence est d’or. Cependant, je me permets de vous poser cette question : Avez-vous une explication des raisons pour lesquelles vous éprouvez des difficultés à poursuivre une conversation ?

  • Bng dit :

    Bonjour, j’ai un problème similaire à presque tout les commentaires, c’est à dire je n’arrive pas à m’exprimer (même devant ma famille je ne me sens pas à l’aise). Pour une première rencontre je parle très bien et je suis social voire drôle et, ensuite, une relation a long terme je n’y arrive pas. Je ne me sens pas à la hauteur. J’ai des problèmes d’élocution et je n’ai pas vraiment confiance en moi, je ne trouve que des défauts. Votre post m’a été très utile merci, car je pensais être une des rares personnes.

  • Elodie dit :

    Bonjour
    Merci pour votre article et pour les réponses que vous accordez aux commentaires. Je suis aussi une grande timide, qui se soigne et qui pensais être guérie mais elle est revenue au grand galop récemment lors d’une réunion pro (qui plus est en anglais) lors de laquelle j’ai été incapable d’être source d’idées et même incapable de communiquer avec mes collegues. J’ai peur que ceux ci soient surpris ou interprètent mal mon absence totale de conversation ce jour là. Qu’en pensez vous? J’aimerais les rassurer mais est il utile de revenir dessus ou dois je passer à autre chose? Votre article me pousse à continuer à travailler ce qui est devenu pour moi un handicap. Merci!

    • @ Elodie : Bonjour et merci pour votre message et vos commentaires encourageants. Plusieurs choses ressortent de votre message. Tout d’abord le fait que l’intimidation n’est pas quelque chose que l’on surmonte de manière immuable. C’est un phénomène humain normal, qui peut surprendre encore des personnes plus âgées ou routinières du spectacle, par exemple. Le fait d’être intimidé ponctuellement ne signifie pas forcément une rechute totale et définitive. Je pense que c’est l’attention que vous y accordez vous-même qui imprime le degré de gravité de ce que vous avez vécu ici. Peut-être que vos collègues ne l’ont même pas remarqué, ou déjà oublié, ou interprêté d’une toute autre manière qu’un accès de timidité. Et même si c’est le cas, ils peuvent comprendre un sentiment qui les a probablement déjà pris eux-mêmes, tant la timidité est universelle. Vous avez totalement le droit à un jour plus en retrait ou silencieux. La performance sociale n’est pas une obligation de chaque seconde. Le pensez-vous ? Ceci dit, je ne veux pas zapper votre question ni minimiser ce que vous ressentez. A ce propos, avez-vous vous-même une idée de ce qui vous a bloquée ce jour-là ?

  • Dalianne dit :

    Bonjour et merci pour ces conseils qui vont sûrement m’aider.
    En fait, moi j’ai presque le même problème que Denise, sur le plan sentimental je suis complètement fermée et j’arrive pas à répondre aux questions simples (genre j’arrive pas à lui dire clairement comment il est, comment il se comporte dans la vie de chaque jour), j’arrive pas non plus à lui dire ce que je veux vraiment. Par contre, dans la société, je m’exprime mieux, mais seulement la première fois avec un Inconnu mais plus les prochaines fois. Comment faire ? Merci

    • @ Dalianne: Merci pour votre partage. Oui, il semble que vous n’ayez aucun problème de communication lorsque l’échange ne vous engage pas. Lorsque le niveau d’intimidité ou de dévoilement augmente, vous vous sentez davantage bloquée. Il est peut-être intéressant de réfléchir à ce qui vous fait peur… Vous dévoiler et ne pas être accueillie? Décevoir l’autre? Être déçu par l’autre? Ne pas être à la hauteur? Ne pas être vous-même? La magnifique opportunité que vous offre la timidité est de vous amener à réfléchir à qui vous êtes, comment vous vous percevez vous-même, comment vous percevez l’autre, qui vous voulez être, et avec qui vous vous sentez bien.

  • DENISE dit :

    Bonjour, j’aimerais que l’on puisse m’aider, car je ne suis pas timide, mais j’ai du mal à avoir une véritable discussion. Je ne sais pas quoi dire. Les mots ne sortent pas et ça joue sur ma vie sentimentale.

    • @Denise: Bonjour, et merci pour votre partage. Si ce n’est pas indiscret, est-ce uniquement dans votre vie sentimentale que vous avez le sentiment d’être paralysée dans votre expression, ou bien vous vivez cela dans d’autres contextes aussi?

  • Barbara dit :

    Je manque de simplicité. Je veux être plus explicite dans ce que je dis, surtout quand je donne une explication.

    • @ Barbara : Merci pour votre commentaire. Il y a plusieurs pistes pour gagner en clarté. Tout d’abord il y a le proverbe « Qui se conçoit bien, s’énonce clairement », qui nous renvoie au fait qu’avant d’exprimer une idée, il faut qu’elle soit claire en nous. Vous pouvez y penser à l’avance, ou mettre vos idées sur papier… ça aide. Un autre aspect concerne les émotions que vous ressentez lorsqu’on vous demande une explication… plus vous identifiez clairement vos propres émotions, plus vous pourrez vous positionner clairement. Maintenant, c’est vrai, la timidité peut, par l’émotion qu’elle provoque, vous embrouiller ou vous paralyser le cerveau. Avec le temps, en général, on gagne en clarté. Notre société dévalorise beaucoup les « seniors », mais en vieillissant, on acquière aussi du recul, du calme et de la clarté. Voilà quelques points de vue sur une question très large.

  • Sandra dit :

    Article très interessant, merci.

    Je suis et j’ai toujours été timide, mais j’avais plus peur de parler au grand public (réel et imaginaire) que de m’adresser à un petit groupe d’individus/ ou à une personne – Contente de dire que j’ai connu une amélioration (pas sûre si l’âge a un rôle? 40 ans!) Ces dernières +- 5 années, j’ai moins peur des gens, car je peux m’adresser à une petite foule de gens (impossible dans le passé!). Qu’en est-il du manque d’assurance en soi? C’est au moins un aspect découvert qui m’a certainement aidée à surmonter mes peurs consciemment – étant devenue + spirituelle, j ai regagné ma confiance petit à petit, en devenant beaucoup moins timide. La psychologie a un rôle important à jouer, toutefois il faut également adresser le problème à un niveau souvent plus profond. Merci pour votre gentillesse. Sandra

    • @ Sandra : Vous n’imaginez pas à quel point votre commentaire nous parle. Nous sommes actuellement en train de beaucoup réfléchir au lien entre spiritualité, ancrage profond (et pas seulement psychologique comme vous dites fort bien) et confiance en soi. Vous vous adressez à des convaincus, à tel point que nous pensons faire évoluer ce site web en ce sens… ajouter la dimension spirituelle, bien plus forte que la dimension psychologique ou relationnelle 🙂

  • rachid dit :

    Bonjour à tous. Je vous remercie pour ces conseils et je vous informe que vraiment j’ai un problème de communication, surtout pour les réunions de travail professionnelles. Est-ce que vous pouvez m’aider par des conseils afin de discuter plus aisément avec mes collègues et faire des rapports ?

    • @Rachid: Bonjour et merci pour votre partage. Nous allons écrire un article sur ce sujet précis : surmonter sa timidité dans les situations professionnelles. Une chose est sûre : la préparation peut vous aider. Si vous n’êtes pas à l’aise face à vos collègues, il est encore davantage nécessaire de vous préparer, d’avoir les idées claires, la structure de ce que vous allez dire, un support visuel qui permet de décentrer l’attention, etc.

  • yaya dit :

    Bonjour, c’est vraiment intéressant! Moi je ne parle pas, car j’ai des complexes, je prononce pas bien le « ch » et « j ». Pouvez-vous me donner quelques conseils surtout pour faire des réunions professionnelles, je trouve toujours du mal à discuter avec les gens et ça me gâche la vie . Merci.

    • @Yaya : Bonjour! Même si vous prononcez certains sons de manière moins « académique », ce que vous dites peut avoir autant d’intérêt que n’importe qui d’autre. J’avais un ami avec ce type de défaut de prononciation, dont la tactique était de se jeter au feu directement avec humour… du genre, vous inventer une phrase avec que des « ch » et que des « j » pour briser la glace : « Je joue à chuchoter pour cesser qu’on me juge »… cela fera sourire sans méchanceté, et vous aurez rompu la honte en l’assumant. C’est juste une piste, un peu audacieuse bien sûr, mais mon ami l’utilisait à merveille.

  • Jamal dit :

    Bonjour c’est avec un grand intérêt que j’ai lu cet article. Mais quand je suis dans une situation gênante telle que une réunion ou autre, je me perds et je redeviens comme j’étais et j’arrive pas à mettre en application. Merci de m’aider si vous avez encore d’autres solutions.

  • Sabrina dit :

    Tous ces conseils sont vraiment très utiles, mais il est difficile de les appliquer. J’ai toujours tendance à vouloir faire des efforts pour ne plus être timide car ça me gâche vraiment la vie, mais quand le moment vient je bloque complètement. 🙁

    • @Sabrina : Merci pour votre message. Vous résumez fort bien la difficulté pour le timide qu’il y a entre la théorie et la pratique. Vous pouvez accepter l’idée qu’un conseil est bon, mais avoir du mal à l’appliquer. Il faut un certain temps, et une certaine détermination, pour parvenir à intégrer le changement en soi. Mais la graine est plantée, et la plupart du temps, la confiance finit par arriver 😉

  • bassirou ndiaye dit :

    Aidez-moi.

  • khaled dit :

    Je trouve que les conseils ci-dessus sont très constructifs pour quelqu’un de timide comme moi.
    Bien que j »ai réussi a faire certains progrès, il me reste beaucoup de chemin a faire.

  • marius dit :

    Merci pour cet article. Je crois que je vais mettre maintenant en pratique ce que je viens d’apprendre sur la timidité. S’il y a aussi des personnes qui ont encore d’autres moyens ou suggestions pour vaincre la timidité je suis toujours disponible.

  • Mal adroit dit :

    Article très intéressant pour un timide comme moi qui essaye de s’en sortir…
    J’ai fait des progrès, mais j’ai toujours du mal avec les conversations… En réalité, j’ai l’impression de ne pas savoir discuter, on me lance des sujets, et je ne sais jamais quoi répondre, ça me saoule, car j’aimerais échanger, mais je n’y parviens pas. C’est plus fort que moi et ça me joue des tours dans ma vie professionnelle et personnelle.
    Je me prends trop la tête, savez vous ou se trouve le bouton « off » sur le cerveau ?

    • @ J’adore le coup du bouton « off »… très illustratif de notre tendance, parfois, à trop penser… le jour où vous placerez cet humour dans la discussion, vous serez de la plus agréable compagnie 😉

  • youssouf dit :

    Je vous remercie, vraiment vous avez cité les points essentiels pour mieux communiquer. J’aimerais avoir aussi un texte ou des points essentiels concernant quelqu’un qui parle devant les autres sans maîtriser la langue.

    • @ Youssouf : Merci, c’est une très bonne idée. Je suis convaincu, en effet, que la fragilité linguistique ou culturelle, par exemple due à un changement de pays, peut provoquer un manque de confiance ou une timidité. Je vais y réfléchir.

  • cleybin dit :

    Bonjour, j’ai appris beaucoup de choses en lisant ce que vous aviez écrit. J’ai eu l’impression que vous parliez de moi car je déteste être critiqué, j’ai du mal à exposer mon point de vue et commencer une conversation c’est une chose très difficile pour moi. Merci pour ces bons conseils.

  • @ Andalouz : Nous vous conseillons d’explorer notre sélection d’ouvrages : https://timidite.info/livres/livres/ . Bonne lecture !

  • Andalouz dit :

    Bonjour,
    J’ai lu votre article avec beaucoup d’intérêt et sur certains points, je m’y reconnais. Ma difficulté à moi, c’est qu’avec des inconnu(e)s, je ne sais pas comment entrer en discussion et j’ai l’impression que je n’ai aucun sujet de conversation à amener. Je recherche donc un livre qui pourrait m’apporter de l’aide et où je pourrais puiser des sujets de discussion, une sorte de recueil. Une suggestion ?
    Merci d’avance pour votre réponse, cordiales salutations.

  • Bonjour Mademoiselle Dupin.
    Merci pour votre commentaire.
    Nous sommes convaincus, en effet, que la timidité peut prendre d’autres visages, comme l’agressivité.
    Nous en parlons ici : https://timidite.info/comprendre/les-differents-visages-de-la-timidite/.
    Il existe de bons livres qui vous aident à vous affirmer sans agressivité. Regardez, par exemple, ce qui existe dans le domaine de la « communication non violente ».
    Bien à vous,
    Isabelle et Jean-Marc.

  • Bonjour Frédéric et merci pour votre réflexion originale concernant l’espérance de vie.

    Isabelle et Jean-Marc.

  • DUPIN dit :

    Bonjour je pense être une grande timide alors, sauf que je deviens agressive. J’ai du mal à parler avec mon conjoint, l’impression d’être mal comprise ! Je n’ai que pour but qu’il se sente bien mais je n’y arrive pas. Si vous pouviez m’aider ce serait gentil de votre part parce que même avec un psychologue j’ai du mal à exprimer mes craintes, mes souffrances, mes douleurs intérieures… Merci d’avance et votre texte ma beaucoup aidé

  • Vraiment ces informations sont tellement importantes, surtout pour les étudiants et les élèves sans oublier les enseignants de tous les niveaux car la peur tue tout sans le savoir. Et donc, la timidité est la source de la diminution de l’espérance de vie.

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