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Commentaires des lecteurs

  • Gabi dit :

    Bonjour.

    J’aimerais discuter de mon propre vécu. J’ai 18 ans et je me sens prête à comprendre d’où vient ma timidité même si j’ai souvent du mal à voir d’où provient la source.

    J’ai plutôt été une enfant terrible à l’époque de mes années en maternelle et ma mère ma tapait souvent (dans son éducation, ma mère aussi, elle a reçu des coups de balai). J’embêtais souvent ma mère aussi (à ce qu’il paraît, je tenais la jambe de ma mère et je me traînais par terre, je hurlais lorsque elle et mon beau père sortaient ensemble pour aller dîner dans un restaurant ou au cinéma). Je crois que j’avais à peu près 3 ans ça à duré jusqu’à mes 5 ans. Ma mère a chassé mon père de la maison lorsque j’avais seulement 1 an parce qu’il était souvent jaloux et la frappait (mon père passait souvent à la maison pour nous rendre visite moi et ma sœur) . Elle ne le supportait plus. C’est après qu’elle a rencontré mon beau père. Mon beau père ne vivait pas à la maison mais passait souvent. Il restait chez lui; ma mère a été courageuse de nous avoir élevés seule. Elle jouait le rôle du père et de la mère.

    A l’âge de 6 ans, ma maîtresse de CP à convoqué ma mère. Elle disait à ma mère que je ne parlais pas du tout en classe, que je ne participais pas et lorsqu’elle me parlait je ne lui disais rien. Ma mère à commencé à s’inquiéter. Du coup, je me suis retrouvée tous les après-midi avec un monsieur dans une salle remplie de jouets. Je me rappelle qu’il me posait des questions comme pourquoi tu ne parles pas en classe?; j’ai des vagues souvenirs; mais je me souviens que j’aimais bien cet endroit. Malgré, les nombreuses séances passées avec ce monsieur je ne parlais toujours pas. Ma mère s’est dit que peut-être je dirais un mot, un phrase afin que j’explique ce qui n’allait pas. Le monsieur convoque ma mère et lui dit:  » votre fille n’a aucun problème . C’est elle qui décidera quand elle voudra parler. » Il disait que j’étais tout autoritaire.

    Ma mère m’a raconté qu’elle ne comprenait pas pourquoi je ne parlais pas parce qu’elle a remarqué qu’à la maison tout allait bien. Et un jour, elle s’est tellement énervé qu’elle a haussé la voix, m »a crié dessus afin que je lui dise ce qui n’allait pas. Du coup, je lui ai dit avec mes mots d’enfant: « que la maîtresse est moche ». Ma mère a voulut éclaté de rire, mais elle s’est retenue de la faire. (Elle a dit tout ça pour une maîtresse!). Puis, après tout c’est bien passé l’année d’après. Mais j’étais quand même resté timide, je ne parlais pas beaucoup et ne me défendais pas lorsque l’on m’embêtais durant mes années de primaire. Ma maîtresse de CM2 me disait souvent de parler plus fort ou sinon de me défendre. Je sentis au plus profond de moi que je n’y arrivais pas. Je pleurais dans ce cas.

    Ensuite, arrivent les années collégiennes où là certains de mes professeurs me disaient qu’il faut je participe plus en classe et la plupart du temps, je lisais dans mes bulletins trimestriels : « élève timide qui doit d’avantage participer en classe » ou  » doit prendre confiance en elle ». Mais à ce moment là, je ne me rendais pas compte que j’étais énormément renfermée sur moi-même. Et pourtant, au niveau camaraderie, tout allait bien sauf mon année de troisième où j’ai pas eu de bonnes fréquentations et je crois que c’était encore pire que les autres années. Je n’avais pas une bonne estime de moi. Et disons que j’avais cette impression que tout le monde me rejetait et que plus personne ne voulait de moi. J’étais triste et il m’arrivait souvent de pleurer après les cours à cause de ce que les personnes de ma classe disaient derrière mon dos, ça m’arrivait également d’avoir des envies de suicide. C’est à ce moment de ma vie que j’ai commencé à être une solitaire et très triste et surtout à me sentir seul au monde.

    Les vacances se terminent, c’est la rentrée du lycée. Ma seconde c’est assez bien passé. J’étais la personne timide de la classe qui restait dans son coin sans rien dire et qui ne dérangeait personne. Je me sentais toujours aussi seule. La plupart des élèves de ma classe avaient déjà formé des petits groupes et pour moi, c’était pas la peine d’intégrer un de ces groupes parce que les gens se connaissaient entre eux. Je ne voulais pas être une intrus. Du coup, j’ai traîné avec des gens d’autres classes, mais avec qui je pouvais partager des choses et parlais tranquillement. Mais remarquez que j’avais toujours cette idée de « qu’est-ce qu’il va penser de moi si je fais ça? ». Ma professeur principale avait vu que je ne participais pas beaucoup (que j’étais une timide) et m’encourageait. Mais même si on me le répétait plusieurs fois, ça ne changeait rien. A ce moment là, j’étais toujours inconsciente. Je pensais que j’allais rester comme ça. Je me disais souvent que j’allais rester seule et que j’en avais marre.

    Je travaillais bien à l’école; ma mère a toujours été contente parce que j’avais de bons résultats. Mais à ce moment là, j’ai quand même encore une mauvaise estime de moi (pas confiance en moi) jusqu’à ma terminale.

    Quelques jours avant le jour J, notre professeur de français nous avait demandé de préparer un discours afin de convaincre nos camarades sur n’importe quelle sujet (J’ai choisi la protection animale, un truc de ce genre). Et arrive le jour J, où je stresse encore plus qu’hier. Mais alors c’était la première fois que ça m’arrivait. J’avais froid, je tremblais. Lors du passage, je me suis mis à stresser à mort, je me suis mise à parler tout en bégayant du début jusqu’à la fin de mon discours. Je ne me suis pas rendu compte sur le coup. La professeur m’a fait remarquer qu’elle n’avait vraiment rien compris et la plupart des élèves également mais elle a dit que ce n’était rien, que ce n’était pas grave. J’ai vraiment eu honte après ça. Je n’osais plus regarder ma prof dans les yeux lorsqu’elle me parlait. Je voulais simplement exploser en larmes. J’ai remarqué que je pleurais en classe pour rien après une remarque ou une critique même durant mes années de lycée. Et j’ai souvent ressenti de la honte face aux autres parce qu’ils me voyaient moi, m’effondrer en larmes.

    Ce qui était le plus dur pour moi, c’est de parler en public. Je stressais à mort.
    Il y a vraiment d’autres situations où je me sentais mal après (comme par exemple, une mauvaise note, rencontre avec une personne; je me dis après « mais pourquoi j’ai dit ça? » et je me dis que « je suis nulle »). Dans la classe, on me prenait pour une sainte parce que j’étais la seule qui était calme et ne faisait pas de bêtises en classe. On me reprochait d’avoir créer ma propre carapace (je me sentais vraiment vraiment mal, j’étais froide, j’évitais certaines situations qui pouvaient me blesser ou même ce que la personne pourrait me dire) et c’est vrai lorsque j’y pense je me souviens parce que je me rends compte qu’aujourd’hui ça va un peu mieux qu’avant. J’arrive à accepter la critique et maintenant j’évite moins le regard des autres durant la discussion mais il arrive parfois encore que je ne me sente pas à l’aise. C’est ce que je constate maintenant. J’aimerais faire le pas pour aller de l’avant. Et aller plus vers les autres même si parfois j’ai du mal. Il m’arrive de ruminer aussi des événements passés et ça m’agace. J’essaye d’évacuer tout ça. Après je me dis : mais pourquoi ruminer tout ça! ça sert à rien!

    Je pense avoir peur de montrer qui je suis réellement ou d’avoir peur de ce que les autres vont penser de moi (du regard des autres). J’ai toujours eu du mal de parler à une personne adulte et à tenir une conversation. A part si je la connais bien, alors tout va bien.

    J’aimerais avoir quelques conseils DE VOTRE PART.

    Merci de votre attention. 🙂
    Répondre

    • @Gabi :
      Merci pour votre généreux partage.
      Pour quelqu’un à qui on reprochait de s’exprimer trop peu, vous vous exprimez bien, ici. En tout cas par écrit. Mais c’est la preuve que vous avez des choses à dire !!!
      Dans la dernière partie de votre message, vous dégagez vous-même plusieurs pistes très intéressantes :

      1. Ne plus faire attention au passé. La rumination, comme vous dites, ne sert à rien. Et c’est excellent que vous commenciez à être « agacée » de votre propre tendance à ruminer. Ceci dit, si certains traumatismes vous reviennent à l’esprit (comme ce jour où vous avez perdu les moyens devant la classe), il existe des techniques qui peuvent vous alléger.

      2. Autre comportement à stopper immédiatement : vous parler avec dureté. Ne vous dites plus jamais à vous-même « je suis nulle » ! Nous ne pouvons pas nous sentir bien si nous nous parlons avec dureté. Traitez-vous avec la plus grande douceur. Donnez-vous le droit à l’erreur, donnez-vous le droit d’avoir peur, donnez-vous le droit au silence… tout cela ne fait pas de vous quelqu’un de nul, cela fait de vous un ÊTRE HUMAIN !

      3. Vous notez visiblement une progression de la confiance en vous (vous évitez moins les regards, acceptez davantage la critique). C’est un très bon signal qui vous indique que vous êtes sur le bon chemin. Continuez de noter vos progrès et de vous encourager !

      4. Vous dites « J’aimerais faire le pas pour aller de l’avant. ». Faites-le ! Faites chaque jour un petit pas. Répétez cinq fois à voix haute, chaque jour, chaque matin, une phrase comme celle-ci : « Je décide d’être chaque jour un tout petit peu plus confiante ».

      Allez-y, vous me semblez bien partie !


      Jean-Marc
      https://timidite.info
      https://lesoleilenhiver.com
      Répondre

  • Douis dit :

    Bonjour tout le monde j’ai 22 ans, je suis un homme sympa
    j’aime vraiment l’Humain j’aime donner de mon temps, aider, faire plaisir
    À toute forme de vie terrestre

    Mais voilà je pense et je crois être sûr que dans ma tête, dans ma vie, j’ai des soucis, quelque chose de très spécial

    J’ai bien dis que j’étais sympa, mais non
    Je comprends pas, j’aide toute ma ville, tout le monde
    Je comprends pas mes « amis », on ne m’appelle Jamais pour faire un tour ou boire un café ou faire une activité genre
    c’est moi qui dois appeler et parfois on ne répond pas à mes appels sauf si ils ont besoin de moi
    J’ai rencontré une personne il y a 5 ans, la première année on ne se connaissait pas trop, on apprenait à se voir, aller au sport ensemble, la deuxième année pareille
    Puis avec le temps, 3e et 4e, il ne voulait plus qu’on se voit trop, il me disait oui mais une prochaine fois tout le temps, donc moi je me suis dit d’accord c’est pas grave de toute façon tu et né seul, tu mourras seul, j’me dis à chaque fois ça dans la tête, quand je suis blessé, je ne pleure jamais devant les gens, mais comme je suis triste au fond de mon cœur, je sors à des 2h du mat sous la pluie, je cours je m’entraine. Je me fais très mal physiquement pour oublier ma douleur qui ce cache dans mon cœur ❣
    Avec cet ami-là, on s’entraine dans un club de boxe MMA. Je suis plutôt bon combattant, mais je ne ferais jamais du mal comme on m’a fait du mal

    1 ans après, il est revenu et me dit comment tu vas… ça fait longtemps, j’ai répondu
    Au final il m’a dit : c’est pas toi, c’est moi qui ai fait une erreur… je lui ai demandé pourquoi, il m’a dit « toute la ville te connait, mais ils n’ont pas envie de t’approcher parce que tu a l’air d’un gars froid ténébreux »

    Je lui raconte que je suis là pour aider tout le monde et les aimer même si on ne m’apprécie pas
    Ce n’est pas grave, je reste honnête avec mon âme, pas avec mon physique… je fais peur parce que j’ai eu mal toute ma vie du regard, du doigt des gens et des paroles qui circulaient comme quoi je suis le plus fort du quartier, je m’entraine tous les jours et les gens n’aiment pas me voir avancer
    Aucune fille de ma vie a tapé conversation avec moi, je comprends pas, je suis pas moche, je le sais, je suis pas méchant, je le sais… je sais pas, je crois que je vais me tirer une balle dans la tête, j’ai mallll que faireeeeee svp aidez-moi j’en peux plus ?????????
    Répondre

    • @Douis : Dur, dur, ce décalage que vous vivez entre votre coeur sensible et votre apparence que les gens jugent à tort. Vous avez pourtant l’air très fort… pas seulement physiquement, mais mentalement, car vous exprimez une capacité à être vous-même, à coller à votre âme indépendamment des apparences. L’univers social est parfois cruel. Il arrive que l’on soit exclu du groupe pour de très mauvaises raisons : des rumeurs, de la jalousie, etc. Mais visiblement, vous en souffrez beaucoup, jusqu’à avoir des idées noires. En lisant entre vos lignes, j’imagine que vous avez, dans votre histoire personnelle, vécu des événements qui vous ont poussé à vous créer une forte carapace. A tel point que les autres ont du mal à « lire » qui vous êtes. Je me trompe ?

      Concrètement, essayez d’encore mieux comprendre ce qui se passe réellement : Les autres ont-ils peur de vous, à cause d’une apparence et d’un style impressionnant ? Les autres sont-ils jaloux de vous, de cette façon d’être battant et différent ? Piétinent-ils votre gentillesse ? Car oui, c’est terrible, mais les gens profitent parfois des personnes trop gentilles. Un événement particulier a-t-il fait votre réputation à tort ou à raison ? En fonction des réponses à ces questions, les solutions seront différentes. Vous pourrez petit à petit, non pas vous trahir et devenir hypocrite, mais adapter certains de vos comportements.

      Une chose encore pour vous donner du courage : sachez que les personnes courageuses et différentes sont la proie du jugement social. C’est parfois le signe que vous avez justement une personnalité forte. Lorsque vous rencontrez des difficultés sociales, vous en êtes en partie responsable, mais pas toujours : votre bonté, l’écoute de votre âme et la courageuse carapace que vous avez endossée peut vous valoir des jugements désobligeants, mais c’est parfois le signe d’une forte personnalité.
      Répondre

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