Dans cette interview, Jean-Marc Hardy partage un retour d’expérience de ses coachings, qui s’adressent aux timides, aux personnes qui souffrent de phobie sociale, mais aussi aux managers qui manquent de confiance ou aux personnes de la cinquantaine, confrontées à la crise à mi-vie. Parmi les solutions évoquées : le coaching, la thérapie cognitive et comportementale, l’EFT, l’hypnose… mais aussi les retraites en nature et les voyages nomades thérapeutiques.
📚 Chapitres de la vidéo :
00:00 – Introduction : Jean-Marc, coach et thérapeute TCC installé en Andalousie.
00:20 – Qui sont tes coachés ? Des timides de tout âge à la crise de la cinquantaine.
02:55 – Quelle différence entre coaching et psychothérapie ?
04:42 – Pourquoi offres-tu une séance découverte gratuite ?
05:59 – Tu accompagnes aussi les hommes et les femmes managers ?
06:09 – Que trouve-t-on sur le site timidite.info ?
07:33 – Qu’est-ce que l’EFT, cette étrange technique de tapotement ?
10:22 – En quoi consistent les TCC et pourquoi sont-elles efficaces ?
12:16 – Que permet l’hypnose et en quoi est-elle puissante ?
14:05 – Peux-tu nous parler du coaching en immersion : gîte rural et retraites en nature ?
15:49 – En quoi la Marche des héros est-elle un voyage thérapeutique ?
17:56 – Quels sont tes moments marquants en coaching ?
20:21 – Quelles sont les limites du coaching ?
23:46 – Quel est le plus beau compliment que tu as reçu d’un coaché ?
🧠 Concepts & techniques abordés :
– TCC (Thérapie Cognitive et Comportementale)
– EFT (Emotional Freedom Technique)
– Hypnose Ericksonienne
– Coaching de transition de vie
– Crise du milieu de vie / Crise existentielle
– Phobie sociale et timidité
– Développement personnel en pleine nature
– Travail sur le subconscient, les croyances limitantes et l’ancrage
Retranscription de l’interview
Bonjour Jean-Marc.
Bonjour 🙂
Tu es psychopraticien en TCC, donc en thérapie cognitive et comportementale et tu es coach. Tu es installé depuis une dizaine d’années dans le sud de l’Espagne en Andalousie d’où tu exerces ton métier. Peux-tu me dire quelles personnes plus spécifiquement tu accompagnes ?
Les timides 🙂 En fait, j’accompagne surtout les personnes qui ont des des peurs sociales : la timidité, la phobie sociale et toute forme de mal-être, de malaise dans nos interactions sociales. Et puis, j’accompagne aussi les personnes qui ont envie d’une nouvelle page de vie. Ce sont des personnes qui, en général, ont une cinquantaine d’années, ce qu’on appelle la crise à mi-vie, lorsqu’on se rend compte que, jusqu’ici, on a vécu un petit peu à moitié. on n’a pas osé vraiment vivre sa vie. On se rend compte qu’on n’est pas éternel et on a envie d’oser davantage, de se libérer de quelque chose.
D’ailleurs, tu es modeste parce que tu accompagnes également des managers et tu as d’ailleurs écrit un livre qui s’appelle « Managers, faites-vous confiance ! » aux éditions Gereso.
Quel âge ont tes coachés ?
Alors, mes coachés ont des âges très variables. En principe, je ne démarre les coachings qu’à l’âge adulte, donc 18 ans minimum. J’ai des coachés très jeunes, de 18, 20 ou 22 ans, qui, en général, sont des jeunes qui ont besoin de travailler sur soit les relations amoureuses (se sentir à l’aise pour approcher l’autre sexe, avoir cette confiance pour entamer une une relation intime, une relation amoureuse) ou alors des jeunes qui doivent prendre confiance dans leurs premières expériences professionnelles. Mais j’accompagne aussi des personnes qui ont 40, 50 ou 60 ans et qui ont besoin de travailler quelque chose, qui ont besoin de confiance parce qu’on peut avoir 40, 50 ou 60 ans et manquer cruellement de confiance en soi. Et puis, comme je vous le disais, j’accompagne aussi des personnes qui peuvent avoir une cinquantaine d’années et qui ont besoin d’envisager une nouvelle page de vie, qui ont besoin de se réinventer, d’envisager la vie autrement, de manière plus forte, plus libre, plus vivante.
Quelle est selon toi la grande différence entre l’approche du coaching et l’approche de la psychothérapie ?
Alors, il y a des points communs entre le coaching et la psychothérapie, mais dans les grandes lignes, il y a quand même effectivement une différence. Le coaching est orienté sur l’action. En coaching, on a un objectif, on va poursuivre un objectif qu’on fixe dans la première séance ou dans les deux premières séances. On va poursuivre un objectif qui vise soit à éliminer un problème, se libérer d’un problème, qui peut-être la timidité par exemple, ou bien atteindre un objectif, acquérir de de nouvelles capacités dont on a besoin. comme la capacité de spontanéité, la capacité de confiance en soi ou d’autres choses qu’on désire intégrer dans notre vie.
En général, un coaching a une date de début, bien sûr, mais aussi une date que je qualifierais « d’arrivée », une date finale à laquelle, normalement, l’objectif doit être atteint.
Tout à fait. En coaching, il y a une ligne d’arrivée. On ne rentre pas dans un processus psychanalytique ou psychothérapeutique indéterminé. On poursuit un objectif et il y a une ligne d’arrivée qu’on va placer dans le temps. Alors, il m’arrive que des coachés reviennent pour un second round de coaching sur une nouvelle problématique, mais à la base effectivement, il y a une ligne de départ, il y a une ligne d’arrivée et on vise un résultat.
Le travail personnel dépend, bien sûr, des atomes crochus avec son psychothérapeute. Et, justement, pour t’assurer que ça colle bien entre le coaché potentiel et toi, tu proposes généralement une première séance d’information gratuite.
Oui, c’est important d’avoir des atomes crochus, effectivement, de sentir que le coaching va pouvoir nous apporter quelque chose et qu’il y a une bonne une bonne dynamique. Effectivement, je propose des séances d’information gratuites dans lesquelles j’explique en quoi consiste le coaching, en quoi va consister cette dynamique d’accompagnement et j’écoute bien sûr aussi la personne pour voir quelles sont les problématiques. Nous avons un premier échange qui n’est pas engageant. Cela permet aux gens, parce que c’est aussi un peu la crise économique aujourd’hui, de pouvoir se rassurer avant d’investir dans le coaching. Donc c’est pour cela que je propose une séance gratuite, pour que les personnes puissent prendre leurs marques, se rassurer et puis se décider : est-ce que je me lance ou pas ?
Tu es un serial auteur, tu as écrit beaucoup de livres et notamment « Managers, faites-vous confiance ! » chez Gereso. Mais tu as également un site web qui s’appelle timidite.info, sur lequel tu offres énormément de ressources pour mieux comprendre la timidité. C’est un site qui, je crois, a plus d’une vingtaine d’années. Est-ce que tu peux nous en parler ?
Oui, c’est un site que j’ai créé, effectivement, il y a plus de 20 ans. Il y a 20 ou 30 ans, j’étais moi-même… timide, je ne sais pas… je n’étais pas timide dans toutes les situations, mais il y avait quand même des situations qui m’inconfortaient, qui m’instabilisaient suffisamment que pour m’intéresser vraiment à ce sujet. Donc, j’ai fait un site avec plein de ressources sur ce thème de la timidité et, dans sa version la plus sévère, la phobie sociale. Sur ce site, on trouve donc toute une série d’informations qui permettent de bien comprendre ce qu’est la la timidité et surtout avoir des pistes de solutions. Et puis, peut-être le plus intéressant, c’est que ces dernières années, j’ai mis à disposition de ceux et celles qui le souhaitent toute une série de vidéos. A l’heure où je vous parle, il y a plus d’une trentaine de vidéos, accessibles gratuitement également sur ma chaîne YouTube. Plus d’une trentaine de vidéos pour comprendre la timidité, l’apprivoiser et la dépasser, s’en libérer.
Alors, tu parlais de de phobie. On sait que les phobies ne peuvent pas toujours être rationalisées. J’ai peur d’une araignée, j’ai beau dire qu’elle ne va rien me faire, mais j’ai encore peur. Pour mieux accompagner tes coachés, tu t’es formé à d’autres techniques et notamment à l’EFT.
Est-ce que tu peux nous parler de ce qu’est l’EFT ?
Tout à fait. C’est super important parce qu’on est dans un domaine, les peurs, les peurs sociales notamment, on est dans un domaine où, malheureusement, parfois, travailler dans notre tête, travailler dans notre mental, eh bien ça ne suffit pas. Ça ne suffit pas à nous libérer parce que nos peurs sont pratiquement inscrites dans notre corps. Elles sont devenues cellulaires. Et ce qui est très intéressant, ces dernières années, c’est que plusieurs approches se développent dans le domaine de la psychologie corporelle. On va jouer sur le corps et l’esprit en même temps. Et l’EFT en fait partie. L’EFT, c’est une technique qui, à l’usage, me paraît vraiment extrêmement intéressante. Il s’agit d’une technique de tapotement. On va tapoter sur des points du corps, des points du visage ou des points dans le haut du corps, qui sont des points d’énergie, qui sont en fait des points d’acupuncture qui correspondent aux points d’acupuncture dans la médecine chinoise. Le but, c’est de faire circuler l’énergie du corps. Et, en parallèle à à cette énergie qui circule, on va travailler sur les pensées, le mental, donc un aspect psychothérapeutique. Et cette association étonnante, car cette technique peut paraître un petit peu bizarre au début, en fait, se révèle très efficace. Cette association surprenante entre une stimulation corporelle et un travail au niveau psychologique va produire des résultats, particulièrement dans le cas où le le mental bloque. Il faut pouvoir secouer notre intériorité de manière plus forte en en agissant aussi sur le corps.
Un peu comme la personne qui est prise à une crise de panique, on a beau dire « calme-toi, » cela ne change rien, il faut la secouer physiquement. Même si cela peut paraître violent, c’est la seule chose qui l’arrête.
Oui, c’est un peu le seau d’eau sur la tête, sauf que l’EFT reste une méthode douce, tout à fait douce, mais suffisamment inhabituelle pour provoquer des effets intéressants.
Tu es également formé aux TCC, un nom très barbare.
La thérapie cognitive et comportementale, qu’est-ce que c’est ? En quoi ça peut aider les personnes ?
C’est un terme assez barbare, effectivement 🙂 Le cognitif et le comportemental, en fait, c’est très simple. Le cognitif, c’est la tête, c’est notre mental, ce sont nos pensées. Et le comportemental, c’est la façon dont nous allons nous comporter. Et les deux sont très liés. La base de la psychologie cognitive et comportementale, c’est cette prise de conscience que nos émotions, nos pensées et nos comportements sont extrêmement liés. Et on va jouer sur les trois en permanence. C’est en jouant sur les trois qu’on va parvenir à débloquer les choses. Donc il y a des moments où on va travailler sur nos comportements et se demander : de quoi ai-je besoin dans mes comportements ? Par exemple, j’ai du mal à m’exprimer en public. J’ai du mal à prendre la parole quand je suis dans un groupe. Mon but est comportemental. J’ai envie de spontanéité. J’ai envie de pouvoir prendre la parole spontanément et, donc, je vais essayer d’imaginer de nouveaux comportements. Mais ce qui peut se produire, c’est que ces nouveaux comportements que je parviens à imaginer et à désirer, je ne parviens pas à les installer. Il y a quelque chose qui bloque. Et là, on va venir dans le mental, on va travailler sur les pensées. Pourquoi ça bloque ? Pourquoi ça bloque en arrière-fond ? Depuis quand ça bloque ? Quelles sont mes peurs ? Quelles sont mes pensées en arrière-fond qui font que je ne parviens pas à être spontané ?
Tu es également formé à l’hypnose. Alors, ce n’est pas pour endormir les gens pendant les séances 🙂
En quoi l’hypnose peut aider une personne qui est confrontée à des peurs sociales ou à des pertes de confiance ?
C’est une bonne question. L’EFT comme l’hypnose, pour moi, ce sont des bonus. Ce n’est pas obligé. On explore ces techniques si la personne le souhaite. Mais ça peut être extrêmement efficace. Pour ce qui est de l’hypnose, je dirais que l’hypnose est une approche très douce, très relax. Avec l’hypnose, on va rentrer dans un état extrêmement détendu, extrêmement relaxé, qui permet de frôler, je dirais, l’inconscient, toutes nos ressources subconscientes et toute cette zone qui, à la fois, nous bloque et qui, à la fois, possède d’immenses ressources intérieures… toute cette zone à laquelle on va avoir accès beaucoup plus facilement grâce à la technique de l’hypnose, qui prend un certain temps : une hypnose courte, c’est 10 minutes, mais 10 minutes ça reste très court, en général une hypnose va durer toute une séance, elle va nous prendre 40 à 50 minutes. On va installer ce qu’on appelle des « ancrages ». J’aurais tendance à dire qu’on va planter des graines dans notre inconscient. Des graines qui vont permettre de faire croître ce qu’on a envie de voir surgir en nous.
Tu reçois des coachés par visioconférence, donc à distance, mais de temps en temps, tu accueilles également des personnes qui veulent travailler sur elles parce que tu possèdes, ici, dans le sud de l’Espagne, un gîte rural qui permet d’accueillir des personnes qui ont besoin de prendre du recul et de reprendre leur souffle.
Peux-tu nous parler de ces accueils dans ton gîte en Andalousie ?
Oui, nous vivons ici dans le sud de l’Espagne dans un endroit magnifique. C’est un coup de cœur. Et ici, nous avons un gîte rural, en pleine nature, qui est un endroit rêvé, comme une oasis dans laquelle je propose de recevoir les personnes qui souhaitent venir travailler, venir en retraite, travailler d’une manière un petit peu inhabituelle. Plutôt que d’être dans une pièce fermée ou dans une visioconférence, ici, la personne vient, on va se balader dans la nature tout au long de la journée, on mange sous les étoile, de manière très relax. Et en profitant de cette connexion à la nature, on travaille aussi, bien sûr, sur le plan psychologique. Pour moi, l’immersion nature et ce recul qu’on peut prendre dans des lieux comme celui-ci, ça facilite le travail thérapeutique.
D’ailleurs, tu en es tellement convaincu que tu organises également des voyages, des voyages thérapeutiques, des marches. Notamment la Marche des héros, qui est maintenant très connue, puisque des personnes viennent même du Canada, de l’étranger, pour venir y assister.
Tu organises la Marche des héros… en quoi consiste ce voyage thérapeutique ?
Oui, la Marche des héros, c’est vraiment pour moi une passion ! Il s’agit d’un voyage nomade avec un petit groupe. On va marcher tous les jours pendant une semaine dans des paysages magnifiques. Effectivement, ça se passe dans la réserve naturelle de Cabo de Gata, avec des des palmiers, des falaises, des plages aussi plus belles les unes que les autres. C’est un voyage très beau au niveau de la nature, mais c’est aussi un voyage intérieur. C’est aussi un voyage qui va servir à travailler sur soi. On est en petit groupe, donc il y a des partages qui se font dans l’intimité, dans le respect, dans l’admiration aussi parce qu’on a beaucoup d’admiration, les uns pour les autres, à travers tous ces partages qui se font sur le coin d’un rocher ou assis sur une plage. Et, effectivement, c’est thérapeutique cette combinaison entre le mouvement, la marche, la nature qui vient nous surprendre par sa grandeur, par sa beauté dans des endroits pareils. Et puis, l’interaction dans un petit groupe bienveillant. Tout ça crée encore une fois une alchimie formidable qui fait que, pour beaucoup de personnes qui participent, il y a un avant et un après. Les personnes vont parfois revenir transformées et, à leur retour, il n’est pas rare qu’elles posent des actions ou qu’elles installent des changements dans leur vie.
Peux-tu nous partager un moment de coaching qui t’a fondamentalement ébranlé ? Un moment fort ?
Bon, déjà, ce qui est toujours assez émotionnant, je dirais, c’est la fin d’un coaching. La fin d’un coaching, c’est un moment magnifique. La personne estime avoir atteint son objectif et se libère, déploie ses ailes et repart dans sa vie avec toutes ces nouvelles ressources qu’elle a acquises, qu’elle a travaillées. Donc, la fin d’un coaching, c’est toujours un petit peu émouvant et toujours magnifique à mes yeux.
Ensuite, il y a des moments dans les coachings qui peuvent être assez bouleversants, qui correspondent la plupart du temps à des prises de conscience. qui peuvent être très fortes à certains moments pour certaines personnes, qui tout à coup mettent les fils ensemble, réalisent l’origine d’une peur ou surtout le déclic vers la solution, une porte qui s’ouvre, une solution qui s’ouvre tout à coup et qui parle à la personne. Et là, cela peut être bouleversant.
As-tu vécu des moments difficiles en tant que que coach ?
Alors, je vais être honnête avec vous. Je pense que le psychopraticien qui dit l’inverse est quelqu’un qui est bon dans le bluff parce qu’évidemment, dans une activité psychothérapeutique, dans le coaching, on est parfois nous-mêmes challengés. Parfois, la personne bloque sur des problématiques, on ne trouve pas la clé. Et ce qui est beau, je trouve, dans cette approche, c’est qu’on va chercher ! On est comme dans un labyrinthe et on va chercher l’issue, chercher la clé, chercher la lumière. On essaye des choses et puis, à un moment donné, il y a une porte qui s’entrouvre et là, on se dit « Waouh » ! À mon niveau, en tant que thérapeute, c’est formidable quand on arrive à ouvrir une porte.
Quelles sont les limites du coaching ?
J’imagine bien que certaines thérapies sont plus adaptées pour certaines problématiques. Et quelle est la limite du coaching proprement dit ?
Je crois que le coach doit bien connaître ses limites justement. Le coach ou le psychologue. Et moi, il y a des terrains sur lesquels je ne vais pas. Autant je suis à l’aise pour aborder les questions des peurs sociales ou de l’exploration de soi à travers plein de ressources, plein de clés. Autant il y a des terrains où je ne vais pas parce que je ne suis pas formé, je ne suis pas compétent et je ne souhaite pas aller sur cet terrain-là où je ne me sens pas légitime. Notamment tout ce qui est, on va dire, de l’ordre de la psychose, de la paranoïa, de la schizophrénie… dès qu’on rentre un petit peu dans la maladie mentale, il faut aussi pouvoir recourir à la psychiatrie, à la médecine, car là, on est dans un terrain qui m’échappe. Dès que j’ai un doute, j’aiguille vers les spécialistes de ces matières. Mais je dirais qu’avec 90% des gens, on peut travailler sans aucun problème, même lorsque les peurs sont très fortes, même lorsqu’il y a une phobie, même lorsque la personne a l’impression que ça ne va pas être possible, et bien je vous assure qu’on trouve des clés. !
Est-ce que tu aurais envie de rajouter quelque chose ?
Je ne sais pas. Je dirais que chaque coaching ou chaque accompagnement thérapeutique, c’est pour moi un nouveau voyage. Il n’y a pas une personne qui est égale à une autre. Bien sûr, il y a des des problématiques qui reviennent, il y a des solutions dont je sais, par l’expérience, qu’elles fonctionnent, mais en même temps, on reste toujours face à un parcours de vie individuel, une personnalité individuelle. Et c’est ça aussi la la psychologie parce que, parfois, les personnes viennent chez moi et peuvent, par exemple, attendre des solutions de ma part, me dire : « Voilà qu’est-ce que je dois faire ? Je suis timide, qu’est-ce que je dois faire ? » En réalité, il n’y a pas de baguette magique toute faite. En réalité, si nous voulons travailler sur sur notre timidité ou sur notre manque de confiance, en fait, on entame un chemin vers nous-mêmes, vers justement une meilleure connaissance de nous-mêmes et une connexion à soi plus forte, une vie qu’on peut envisager de manière plus libre avec davantage de possibles. Et c’est incroyable parce que, quand on ouvre une porte,, on voit encore une porte qui s’ouvre derrière. Et cela, c’est quelque chose que les gens m’expriment très souvent. Au bout de quelques semaines ou de quelques mois de coaching, la personne se rend compte que « Mince, ce que je pensais impossible, en fait, aujourd’hui, est devenu possible !' »
Quel est le plus beau compliment que tu as reçu d’un coaché ?
Le plus beau compliment, je dirais que c’est un compliment de sage femme 🙂 C’est-à-dire que la personne est très reconnaissante justement lorsqu’elle trouve une solution, lorsqu’elle accouche une solution. Alors, elle me dit que, voilà, grâce à moi, elle a pu se libérer. En réalité, c’est surtout grâce à elle !
Donc, Jean-Marc, si on veut te contacter, on peut passer par le site timidite.info, qui a également à offrir toute une série de ressources, ou par ton autre site qui est lesoleilenhiver.com, où justement tu proposes cette offre de retraite et de voyage pour ceux qui ont envie de s’offrir une nouvelle page de vie, quelques jours de recul et de réflexion et de ressourcement. En tout cas, merci beaucoup pour ce partage et, donc, pour toute personne qui souhaite plus d’information, il y a deux sites timidite.info et lesoleilenhiver.com. Merci beaucoup.
Merci 🙂
P.S. Vous pouvez découvrir le programme de coaching « Fini la timidité! » ou réservez votre séance d’information gratuite sur cette page !

Le kit de survie du timide





Votre commentaire