L’écoute active : un outil précieux pour les timides

Publié le par

L’écoute active permet au timide de gagner de la présence, sans se mettre la pression. Elle constitue un véritable guide des conversations. De l’importance du regard à l’art de poser des questions, en passant par l’apprivoisement du silence, les principes d’écoute active inspirés du psychologue Karl Rogers seront très précieux pour ceux et celles qui ont du mal à prendre leur place dans les discussions.

La plupart des timides ont envie de s’exprimer, mais ont peur de ce que les autres vont penser. Alors, il se taisent et, là encore, ils ont peur de ce qu’on va penser !

Si je parle je m’expose. J’expose mes pensées, mes opinions, mes raisonnements, mon intelligence. Et certaines personnes vont avoir peur que ce qu’elles disent soit jugé inapproprié ou inintéressant. La peur de ne pas être intéressant, c’est le sujet de ma précédente vidéo.

Donc, j’ai peur de m’exprimer, mais en même temps, j’ai peur de me taire… de me terrer… de m’enterrer, une fois de plus, dans ce second rôle de la plante verte, muette, et qu’on pense de moi : « Mais pourquoi il ne dit rien ? Pourquoi elle ne dit rien ? Pourquoi il ne réagit pas ? Pourquoi il ne participe pas davantage ? Pourquoi il est si sérieux (je vais avoir peur d’être ennuyeux) ?

Peur du jugement si je m’exprimepeur du jugement si je reste là à ne rien dire… ça, c’est l’étau très inconfortable dans lequel se retrouve un certain nombre de personnes timides !

Heureusement, il y a des solutions et, dans cette vidéo, on va voir un outil que je trouve formidable pour les timides qui désirent prendre davantage de place dans les conversations. Il s’agit d’une posture qui est sans risque, elle ne va pas vous exposer exagérément, mais elle va vous permettre de gagner de la présence face à vos interlocuteurs. Cet outil, c’est l’écoute active.

Je vais d’abord vous expliquer ce qu’est l’écoute active très concrètement, on va voir ça en 7 points, 7 comportements caractéristiques de ce qu’on appelle l’écoute active. Ensuite, on verra les avantages… les avantages pour tout le monde, pour celui qui parle, pour celui qui écoute, pour créer la relation et, surtout, les avantages pour la personne timide parce que l’écoute active c’est vraiment une clé pour le timide qui désire sortir de sa coquille, tout en douceur, sans se mettre trop la pression. Enfin, je vous proposerai trois exercices, trois petits jeux pour vous exercer à l’écoute active parce que la théorie c’est bien, mais je vous encourage vivement à tester, entraîner les compétences sociales dans la vie réelle, dans votre vie de tous les jours ! C’est OK pour vous ? OK, alors on y va !

Qu’est-ce que l’écoute active ?

L’écoute active est une compétence comportementale largement modélisée dans les milieux de la psychologie et qui nous vient à l’origine des travaux d’un certain Karl Rogers. Le principe de l’écoute active, c’est d’offrir toute notre attention à la personne qui parle, de donner des signaux visibles d’écoute et d’être pleinement présent dans la conversation. Voici 7 manières de pratiquer l’écoute active dans votre vie de tous les jours !

Conseil n°1 : maintenir le contact visuel

Notre premier conseil est de maintenir le contact visuel avec votre interlocuteur. Si vous regardez ailleurs, la personne qui vous parle pour avoir la sensation que ce qu’elle est en train de vous dire ne vous intéresse pas. Si vous regardez vos chaussures, le paysage, votre interlocuteur pourra penser que vous êtes ailleurs et que va-t-il se passer ? Eh bien, il est très probable que la conversation ait tendance à vite s’essouffler ! De nombreuses personnes me confient en coaching cette sensation : « j’ai l’impression qu’avec moi, les discussions ne durent pas longtemps, elles sont trop courtes ».

Et si vous êtes en groupe, ce qui va probablement se passer c’est que la personne qui parle va porter son attention davantage sur d’autres personnes que vous ! Vous aurez peut-être cette sensation d’être un peu invisible dans la conversation. C’est cruel, mais c’est logique quelque part, parce que c’est nous qui nous rendons invisibles. En général, l’attention que les personnes vont vous accorder est tout simplement le reflet de l’attention que vous leur offrez. Le contact visuel, le regard, c’est le câble qui vous lie à votre interlocuteur.

Conseil n°2 : faire des mouvements de tête

Avec le regard, vous montrez que vous êtes là et avec le hochement de tête, vous allez indiquer à votre interlocuteur que vous suivez la conversation et que vous captez ce qu’il est en train de vous dire. Donc, simplement acquiescer, hocher la tête, c’est un mouvement simple, efficace, universel, mais quand on est timide, quand on est coincé dans notre peur de l’autre, on est parfois tellement paralysé qu’on oublie de donner ces petits signaux non verbaux d’écoute qui sont pourtant indispensables pour rester câblé à la personne qui parle.

Vous pouvez aussi compléter le hochement de la tête par quelques petits signaux sonores verbaux, de petits mots, de petits sons, presque des onomatopées, qui vont montrer à l’autre que ce qu’il vous dit vous fait de l’effet. Ces signaux pourront être sobres ou excentriques. En version sobre, vous direz, par exemple : « OK, d’accord », « Ah oui, je vois »… Mais ces signaux d’écoute, ces réactions que vous allez offrir à votre interlocuteur peuvent être plus excentriques et plus chaleureuses et colorées. Par exemple : « Waouh ! », « Ah ooouais ! », « Mon Dieu ! », « Nooon?!? »

Il existe toute une série de variantes des signaux d’écoute en fonction des cultures et des milieux sociaux dans lesquels vous évoluez : « Incroyaaaable ! », « Oufti ! », « Claro, hombre! », « Oh my god! »… Que vous soyez à Bruxelles, Liège, Malaga ou Manchester, vous pourrez observer différentes manières, différentes cultures, dans la façon de faire écho à votre interlocuteur. Finalement, peu importe la manière, ce qui compte, c’est de montrer à votre interlocuteur que vous êtes captif de ce qu’il dit et que ce qu’il dit vous fait de l’effet.

Conseil n°3 : paraphraser le propos de votre interlocuteur

Pour amplifier ces signaux d’écoute, vous pouvez aussi, de temps en temps, répéter, paraphraser ou résumer ce que vous dit votre interlocuteur. Par exemple, imaginez que votre collègue revient de vacances. Il est parti en vacances en Italie, vous l’écoutez et vous allez répéter tout simplement quelques petits mots dans la conversation. Du genre : « Ah oui, d’accord, cet été, vous avez choisi de partir en Italie ! ». Et ce faisant, vous faites littéralement « écho » à ce que dit votre interlocuteur.

Ce que vous pouvez faire aussi, c’est écouter la personne de manière ininterrompue pendant deux ou trois minutes. Votre collègue raconte donc ses vacances en Italie et, à un moment donné, vous allez prendre la parole pour résumer ce que vous avez compris. « Ah, d’accord ! Donc, vous avez choisi d’aller dans le sud de l’Italie parce qu’on vous avait vanté la nourriture, mais si je comprends bien, votre expérience n’a pas été à la hauteur de vos espérances ! »… en procédant de cette manière, vous vous accordez avec votre interlocuteur, vous vous assurez que vous avez bien compris son propos et vous le rassurez sur le fait que vous avez bien écouté. Souvent, le fait de paraphraser ce qui vient d’être dit va encourager la personne à prolonger ou nuancer son propos. Du genre : « Bon, alors, c’est vrai, j’exagère un peu, c’était pas catastrophique, on est tombé sur un ou deux restos très sympas en bord de plage, mais de manière générale, effectivement, on était déçu ! »

Conseil n°4 : poser des questions

Ce qui va vraiment vous permettre d’alimenter la conversation, de mettre du charbon dans le feu de la conversation, ce sont les questions que vous allez poser et notamment les questions qu’on appelle, en écoute active, les « questions de clarification », qui vont inviter votre interlocuteur à nuancer son propos et à le préciser. Par exemple, vous allez dire à votre collègue : « Et comment est-ce que vous avez été en Italie ? Vous avez pris l’avion ? Vous êtes allés en voiture ? »

Mais les questions les plus intéressantes, ce sont celles qu’on appelle les questions « ouvertes ». Les questions ouvertes vont ouvrir le champ de la conversation, elles vont enrichir la conversation. Les questions ouvertes se sont, en fait, des questions auxquelles il n’est pas possible de répondre de manière trop courte, auxquelles il n’est pas possible de répondre simplement par oui ou par non. Si vous demandez à votre collègue « Et vous avez pris l’avion ? », il pourra vous répondre oui ou non, et la conversation s’arrête là ! Si vous lui demandez « Quelle compagnie aérienne vous avez emprunté ? », il pourra vous dire Air Italia ou Ryanair… et la conversation s’arrête là ! Par contre, si vous posez une question ouverte, vous allez obliger quelque part votre interlocuteur à en dire un petit peu plus. Par exemple : « Et comment s’est passé le trajet jusque là ? »

Conseil n°5 : s’intéresser aux émotions

Si vous désirez vraiment enrichir la conversation et créer la relation à l’autre à travers la conversation, il va vous falloir vous intéresser aux émotions. Parce que, OK, votre collègue est parti en Italie, il aurait pu partir en Espagne ou au Portugal, mais est-ce que c’est ça qui est vraiment important ? Ou est-ce que ce qui est important ce ne serait pas plutôt la façon dont il a vécu ses vacances ? Qu’est-ce qui l’a rendu vraiment heureux pendant ces vacances ? Qu’est-ce qui l’a frustré ? Qu’est-ce qui l’a déçu ? Qu’est-ce qui l’a étonné, surpris, émerveillé ? Là, c’est intéressant parce que vous dépassez le stade des informations simplement techniques et factuelles et vous vous intéressez vraiment au vécu de votre interlocuteur !

La plupart du temps, les émotions vont transparaître à travers le visage et la tonalité de la personne qui parle, mais c’est à vous de vous y intéresser activement, de lire entre les lignes et même parfois de poser des questions de validation de ces émotions. Par exemple, vous allez demander à votre collègue : « Et, finalement, vous avez été déçus de vos vacances ? » ou bien « Quel sera vraiment votre souvenir le plus marquant ? »… en posant ce genre de questions, vous quittez la superficie de la conversation et vous vous intéressez véritablement au cœur de votre interlocuteur.

Conseil n°6 : respecter les silences

L’écoute active consiste à laisser toute la place à celui qui parle. Donc, nous n’allons pas couper la parole à notre interlocuteur. Nous allons même lui laisser disposer de silences. C’est un gros défaut que j’ai moi (c’est pas ma femme qui va me contredire), dès que la personne s’arrête, je donne tout de suite mon point de vue, je ramène à ma propre expérience, je rebondis. Or, très souvent, la personne n’a pas encore vraiment fini de parler. Elle fait juste une pause pour chercher en elle de quoi poursuivre et aller jusqu’au bout de ce qu’elle a envie de dire.

Pour un timide, c’est relativement facile, en général, de ne pas interrompre. Le timide, par définition, a plutôt tendance à rester en retrait et laisser beaucoup de place à l’autre naturellement, mais tout de même, je reçois beaucoup de personnes en coaching qui me confient être très mal à l’aise avec tous les temps morts, les silences dans les conversations… comme si nous nous accusions nous-mêmes d’être responsable de ce temps mort qui pourrait signifier que nous n’avons plus rien à dire d’intéressant.

En fait, il n’y a pas de temps mort, les pauses dans les conversations, les silences sont vraiment, au contraire, extrêmement utiles, extrêmement nécessaires, à la fois pour celui qui parle et pour celui qui écoute. Pour celui qui parle, le silence va offrir un temps d’ancrage, qui nous permet de chercher notre inspiration et nos idées, afin d’aller vraiment jusqu’au bout de ce qu’on avait envie d’exprimer. Et pour la personne qui écoute, les silences vont permettre la digestion. Peut-être avez-vous déjà été face à une personne qui parle, qui parle, qui parle, qui parle et qui ne s’arrête jamais vraiment… des moulins à parole… c’est très désagréable ! En fait, vous n’avez pas le temps d’absorber, pas le temps de digérer. Donc, soyez amis avec le silence et offrez à celui qui parle la possibilité de faire des pauses !

Conseil n°7 : ne pas partir dans vos pensées

Le dernier conseil, c’est d’arrêter de penser pendant que l’autre vous parle. C’est un point très important à mes yeux, pas forcément facile à maîtriser parce qu’on est dans le registre des pensées. Et ce point concerne les timides tout autant que les non timides. La plupart d’entre nous, lorsque nous écoutons quelqu’un parler, nous avons vite tendance à partir dans nos propres pensées et à chercher notre réplique. Et ce faisant, nous ne sommes plus vraiment à l’écoute. Nous nous coupons de la conversation.

Pour les timides, c’est vraiment un gros problème parce que les timides ont tendance souvent à partir dans leurs propres pensées anxiogènes, du genre : « Qu’est-ce que je vais dire ? », « Je ne m’y connais pas trop sur ce sujet, je vais paraître nul », etc. Vous voyez ce genre de pensée ? Et c’est très mauvais parce que, lorsque ce sera à vous de parler, vous serez probablement complètement déphasé parce que vous avez décroché. Donc, STOP aux pensées autocentrées ! Je vous encourage à rester câblé avec votre interlocuteur, à rester très concentré sur ce que l’autre est en train de vous dire. N’essayez pas de chercher la réponse parfaite et vous serez d’autant plus adapté lorsque ce sera à vous de réagir. Faites-vous confiance !

Résumons les 7 caractéristiques de l’écoute active.

  1. Offrez votre regard à votre interlocuteur
  2. Acquiescez de la tête pendant que votre interlocuteur est en train de parler
  3. Répétez, paraphrasez ou résumez ce que vous dit votre interlocuteur
  4. Posez des questions de clarification pour inviter à vous en dire un petit peu plus
  5. Intéressez-vous aux émotions de votre interlocuteur
  6. Ne coupez pas la parole et respectez les silences
  7. Ne partez pas dans vos pensées pendant que la personne vous parle

Les 5 avantages de l’écoute active pour les timides

Quels sont les avantages de l’écoute active pour les personnes timides ? J’en vois au moins cinq !

Le premier avantage, c’est qu’en vous concentrant sur l’autre, en faisant attention à ce que l’autre est en train de vous dire, vous allez éviter de partir dans votre propre mental anxieux. Quand vous faites attention à l’autre, il n’y a plus de place pour vos pensées anxiogènes. En vous focalisant sur l’autre, vous évitez le fameux phénomène d’auto-observation anxieuse que l’on connaît chez les personnes timides.

Le deuxième avantage, c’est que l’écoute active vous offre une forme de kit comportemental. Les sept points que nous avons vus ensemble forment, en fait, quelque part, un guide comportemental pour la personne qui ne sait pas trop quelle posture adopter dans une conversation. Donc, vous ne serez plus perdu, flottant, puisqu’en suivant les sept conseils qu’on a vus aujourd’hui, vous disposez vraiment d’un guide pour vous comporter d’une manière adéquate et efficace dans les conversations.

Le troisième avantage est très simple : soyons clairs, les gens aiment être écoutés ! Donc, si vous pratiquez l’écoute active, il y a de fortes chances que vous soyez quelqu’un de très apprécié. Les gens adorent qu’on fasse attention à ce qu’ils disent.

Le quatrième avantage, rappelez-vous ce qu’on avait dit en début d’article à propos des deux peurs, la peur de s’exprimer et la peur de se taire, et bien le quatrième avantage, c’est que l’écoute active vous offre quelque part une voix médiane entre ces deux peurs. Vous allez être ni totalement passif ni totalement exposé. Vous êtes dans l’écoute active, donc vous avez de la présence, vous n’êtes pas une plante verte. Vous n’êtes pas complètement passif en adoptant cette attitude, mais vous n’êtes pas non plus le centre de l’attention. Vous n’êtes pas dans une performance oratoire. Vous êtes en relation à l’autre, tranquillement, sans vous mettre la pression.

Et le cinquième avantage de l’écoute active, c’est qu’à travers cette écoute, vous faites parler l’autre. Vous enrichissez l’échange et la discussion. Vous allez créer la relation et vous allez récolter beaucoup d’informations sur l’autre. Et ces informations vont vous aider à être davantage inspiré, les prochaines fois que vous allez interagir avec cette personne.

Donc, vous voyez, l’écoute active est vraiment un outil extrêmement précieux pour les personnes timides. A présent, comme promis, je vais vous proposer trois exercices, trois petits jeux. Je les ai appelés le « jeu des questions ouvertes », le « jeu du détective » et le « jeu du miroir ». Trois petits jeux pour vous exercer à l’écoute active.

Le jeu des questions ouvertes

C’est très facile. Je vous ai expliqué précédemment ce qu’est une question ouverte. C’est une question à laquelle on ne peut pas simplement répondre par oui ou par non. C’est une question qui invite votre interlocuteur à s’exprimer de manière riche.

Vous allez identifier une personne assez proche de vous. Prenez une personne avec laquelle vous vous sentez à l’aise dans votre vie de tous les jours. Vous allez poser à cette personne au minimum trois questions ouvertes, consciemment. C’est le but de l’exercice. Chaque fois que vous posez une question ouverte, vous marquez un point. Ensuite, par exemple le lendemain, vous allez identifier cette fois-ci une personne avec laquelle vous êtes un petit peu moins proche. Cela peut être un commerçant, un collègue, un camarade de classe, etc. Donc, vous prenez une personne avec qui vous êtes un petit peu moins proche et vous répétez le même exercice : trois questions ouvertes que vous allez imaginer et poser pour de vrai à cette personne. C’est OK ? Et pour terminer, on passe au troisième niveau : vous allez faire le même exercice avec une personne que vous ne connaissez pas, ou encore une personne avec laquelle vous n’êtes pas trop à l’aise d’habitude. D’accord ? Donc, on monte la barre : vous allez vous autoriser à poser une question ouverte à une personne qui vous est soit totalement inconnue soit qui, habituellement, pourrait vous impressionner un petit peu. Et là, vous marquez encore trois points. Cela fait 3+3+3. Donc si vous faites l’exercice totalement, vous marquez 9 points. Et si vous voulez arriver à 10, si vous voulez marquer encore un dixième point, je vous invite à poser à quelqu’un la question que vous n’avez jamais osé poser ! Donc, la fameuse formule « ce que j’ai toujours voulu savoir, mais que je n’ai jamais osé demander ». OK pour vous ?

Le jeu du détective

Le deuxième exercice c’est le « jeu du détective ». Alors, là aussi, c’est très facile. Vous allez collecter un maximum d’informations sur les personnes autour de vous, proches ou moins proches. Donc, chaque fois que suite à une interaction avec une personne vous aurez mémorisé une information, une information nouvelle, pas quelque chose que vous saviez déjà, chaque fois que vous enregistrez une nouvelle information à propos d’une personne – ce qu’elle aime, ce qu’elle n’aime pas, les aventures qu’elle a vécues, les activités qu’elle pratique, peu importe – vous marquez un point. Vous pouvez facilement combiner cet exercice avec l’exercice des questions ouvertes, puisqu’en posant des questions ouvertes aux personnes, vous allez les amener à s’exprimer et vous aurez la possibilité d’enregistrer des informations à propos de ces personnes. Donc, vous pouvez très bien combiner le jeu des questions ouvertes avec le jeu du détective.

Le jeu du miroir

Le troisième exercice, que j’ai appelé « l’exercice du miroir », est un petit peu plus difficile à mettre en place parce que vous allez devoir le faire à deux personnes. Vous allez créer un binôme avec une personne avec laquelle vous êtes un minimum à l’aise. Une des deux personnes va être celui qui parle, l’autre personne va être celui qui écoute activement, en respectant les sept comportements d’écoute active dont on a parlé dans cette vidéo. Vous mettez un chrono sur 3 ou 5 minutes… quelques minutes pour laisser le temps à la personne de parler et à l’autre personne d’écouter activement, c’est à dire de renvoyer des signaux visibles d’écoute, des réactions, etc. A la fin de l’exercice, la personne qui parlait va noter la personne qui l’a écouté, avec une note de 0 à 10. Et elle va justifier sa note. Le but de cet exercice est de donner du feed-back concernant la qualité de l’écoute active. Ensuite, vous changez : la personne qui parle devient celle qui écoute, la personne qui écoute devient celle qui parle. Et je vous conseille de faire cet exercice au moins deux ou trois fois pour ne pas rester sur une mauvaise note. Le but de l’exercice, c’est de monter la note, d’améliorer son écoute.

Voilà, je pense que je vous ai donné beaucoup de matière dans cette vidéo… c’est à vous maintenant de passer à l’action. Alors, bien sûr, vous le savez, si vous avez besoin d’un accompagnement vous pouvez toujours me contacter et solliciter quelques séances de coaching qui peuvent accélérer votre transformation. Merci pour votre écoute… active 🙂 Postez toutes vos questions, tous vos commentaires. Vous savez que je réponds à 100% des commentaires.

 

Commentaires des lecteurs

Aucun commentaire en ce moment.

Votre commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Je désire m'abonner à vos publications

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

À ne pas manquer !

Le kit de survie du timide

7 techniques originales et efficaces pour vaincre votre timidité !

Coaching : Fini la timidité !

Nos vidéos sur la timidité

Nos vidéos sur la timidité

Les meilleurs livres sur la timidité

Les meilleurs livres sur la timidité

Abonnez-vous à notre newsletter !




Soyez alertés des derniers livres, extraits de films et outils pour vaincre la timidité!
 

Timidite.info
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.